Il n'y a pas que les aires protégées. Il y a les territoires incompatibles à l'activité minière, les Terres de catégorie I bientôt II des conventions avec les Cris, les Naskapis et les Inuits, les Nistissinan, ces immenses territoires innus, les autres territoires autochtones, les réservoirs futurs d'Hydro-Québec, même si la construction de barrages n'a pas d'acceptabilité sociale et tous les autres territoires à statuts particuliers (voir GESTIM).
Dans ce qui va rester d'ouvert à l'exploration, au moins la moitié est en territoire totalement inaccessible dans le Moyen et Grand Nord.
C'est d'ailleurs ce que le conférencier d'hier nous a confirmé. Même si le partenariat entre le privé et le public pour financer la cartographie du Moyen et Grand Nord a été un succès (plusieurs découvertes intéressantes), aucune n'a été développée à cause de l'inaccessibilité.
Et évidemment, il y a le syndrome du NIMBY, tous ces territoires ouverts à l'exploration, mais où les mines n'ont aucune acceptation sociale. |