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To: Amy J who wrote (259109)11/10/2005 6:23:15 AM
From: GUSTAVE JAEGER  Respond to of 1580692
 
Re: I think what France (and the world) needs to do, is require a statistical measurement to assess if discrimination is permitted within corporations.

France is moving in that direction, if rather slowly:
(the article below reports Prez Chirac's appointment of Renault's past-CEO Louis Schweitzer as Chairman of the High Authority to Fight against Discrimination and for Equality)

Louis Schweitzer devient le premier président de la Haute Autorité contre les discriminations
LE MONDE | 04.03.05 | 13h57


En nommant, jeudi 3 mars, Louis Schweitzer, l'actuel PDG de Renault, à la présidence de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), Jacques Chirac a rempli un engagement pris il y a plus de deux ans mais provoqué la surprise par la personnalité choisie.

La création d'une autorité indépendante, inspirée de modèles européens comparables et chargée de traquer "toutes les formes de discriminations, qu'elles proviennent du racisme, de l'intolérance religieuse, du sexisme., ou de l'homophobie", avait été annoncée par le président de la République lors d'un discours sur la cohésion nationale, à Troyes, le 14 octobre 2002.

En février 2004, après sept mois de travail et 140 auditions, Bernard Stasi, alors médiateur de la République, avait remis au premier ministre un rapport dressant un état des lieux peu complaisant sur la lutte contre les discriminations. Il préconisait de passer par la loi pour mettre en place une structure efficace, dont il définissait les missions. Cela fut fait dès le 30 décembre.

Le 26 janvier, naturellement pressenti par le chef de l'Etat, dont il est proche, pour prendre la présidence de la Halde, M. Stasi a fait savoir qu'il renonçait. Cette défection tient à des raisons de santé, mais aussi, selon Christian Saout, président de l'association Aides, au fait que M. Stasi n'a pas obtenu de choisir le directeur de la Halde, ni un budget suffisant pour créer des entités territoriales.

"Ce sont des raisons personnelles et en aucun cas des questions de fond", dément formellement l'Elysée. Il a fallu lui trouver un remplaçant et revoir la composition du collège de onze membres, dont l'équilibre était construit autour de lui. D'où un retard dont les associations commençaient à s'émouvoir.

La question de la nomination de M. Schweitzer a été réglée, dimanche 27 février, entre l'intéressé et M. Chirac, à l'Elysée. Nicole Notat, dont le chef de l'Etat n'a jamais désespéré de faire une ministre ou de lui confier une mission d'importance, a finalement accepté d'être membre du collège.
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