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Technology Stocks : Alcatel (ALA) and France -- Ignore unavailable to you. Want to Upgrade?


To: Steve Fancy who wrote (46)9/30/1998 6:27:00 PM
From: bertrand bidaud  Respond to of 3891
 
Comments from Fidelity
- did not expect such fall
- started selling some shares before the fall
- ask for the COB (French SEC) to publish openly results of investigation
- Fidelity still owns more than 5%
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RM + Fidelity souhaite que la COB publie son enquête sur Alcatel

+ Le fonds américain possédait 7,6 % d'Alcatel début septembre.
+ Il estime que l'enquête de la COB pourrait révéler des « surprises ».

Principal actionnaire d'Alcatel, avec 7,6 % du capital (au 7 septembre), le géant américain de la gestion Fidelity s'est exprimé, hier, sur l'évolution récente du cours de Bourse de la société française. Le 17 septembre, après l'annonce d'une baisse des objectifs concernant le résultat opérationnel, l'action Alcatel a cédé 38,4 % de sa valeur.

André Coisne, directeur exécutif France de Fidelity, et John Ross, directeur de la communication des allocations d'actifs, ont rappelé que leur groupe avait commencé à céder des titres avant cette séance mémorable. Le 25 février 1998, un avis du Conseil des marchés financiers (CMF) révélait ainsi que la participation de Fidelity était passé sous les 10 % (à 9,8 %).

Reste à savoir qu'elle a été l'attitude de l'américain lors de la récente tornade qui a emporté le titre. Selon André Coisne, « Fidelity préfère acheter et vendre dans le silence, et pas dans le chaos ». Mais, le 16 septembre, un analyste de l'américain a rencontré aux Etats-Unis les responsables de l'un des concurrents d'Alcatel. « Il a appris que ce concurrent gagnait des parts de marché et que la demande en équipements téléphoniques n'était pas aussi importante que prévu », explique John Ross.

Fidelity a-t-il vendu du Alcatel dès le 16 septembre sur la base de ces informations ? Les responsables du fonds se bornent à un sobre no comment. Il seront peut être plus loquaces avec la Commission des opérations de Bourse (COB), qui enquête sur le marché du titre. « Nous allons laisser la COB travailler, il pourrait y avoir des surprises », explique André Coisne, qui serait « ravi que la COB publie son enquête ». En tout état de cause, un franchissement en baisse du seuil des 5 % doit en principe faire l'objet d'une déclaration au CMF dans les cinq jours de Bourse.

Reste à savoir si Fidelity a pu bénéficier d'informations privilégiées de la part d'Alcatel. « Nous ne pouvions pas imaginer l'ampleur du désastre », a commenté John Ross, qui a rappelé que les équipes de Fidelity rencontraient le management des sociétés dans lesquelles elles étaient le plus investies « tous les soixante jours ». Et André Coisne d'ajouter : « On aime bien les rencontrer quelques jours avant la publication des résultats, mais il y a des périodes où ce n'est pas possible. »

Pierre-Henri de Menthon

From "La Tribune"




To: Steve Fancy who wrote (46)9/30/1998 6:30:00 PM
From: bertrand bidaud  Read Replies (1) | Respond to of 3891
 
Alcatel SEL 1st Semester
- disapppointing results revenue fall 28%!, loss of 28 milions DM gainst profit of 100 million
-did not profit from new entrants in Germany
- exports looking ok, even though management points to export as reason for bad results
- retrsructuring did not provide expected results

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Télécoms - Malgré trois années de restructurations Alcatel SEL renoue avec les difficultées

+ La filiale allemande du groupe français voit son résultat opérationnel redevenir négatif à fin juin 1998.
+ Ses ventes outre-Rhin sont en fort recul.

Malgré trois années de restructurations, SEL, filiale allemande d'Alcatel, a toujours une santé précaire. Alors que la société avait connu en 1997 une nette amélioration de son activité et de ses résultats, l'exercice en cours enregistre une forte rechute. SEL a annoncé hier un plongeon de 28,5 % (à périmètre constant) de son chiffre d'affaires semestriel à 1,52 milliards de marks (5 milliards de francs) et un résultat net tout juste bénéficiaire à 11 millions de marks (36 millions de francs), contre un profit de 92 millions de marks (308 millions de francs) un an plus tôt. Mais surtout, ce profit n'a été réalisé que grâce à des plus-values de cession. La dégradation de la situation est encore plus marquée au niveau du résultat d'exploitation, en perte de 28,4 millions de marks (95 millions de francs), au lieu d'un bénéfice de 104,4 millions (350 millions) à fin juin 1997.

Pour l'ensemble de l'exercice, les perspectives ne semblent guère encourageantes. SEL prévoit un chiffre d'affaires au niveau de celui de 1996 (4,8 milliards de marks), soit en retrait de 15 % par rapport à 1997. La prévision initiale de résultat opérationnel bénéficiaire en 1998 est revue à la baisse, sans que la société confirme pour autant s'il sera positif ou négatif (profit de 487 millions de marks en 1997).

SEL justifie cette contre-performance par la crise en Asie et en Russie. Pourtant, son activité hors d'Allemagne semble être le seul secteur encore en forme : au 30 juin, les exportations progres- sent de 19 % à 655 millions de marks. A l'inverse, les ventes en Allemagne s'effondrent, elles reculent de 45 % à 866 millions de marks.

Cet effondrement a plusieurs explications. Tout d'abord, Deutsche Telekom a terminé en 1997 la modernisation de ses infrastructures de télécommunications ; d'autre part, les incertitudes réglementaires liées à l'ouverture du marché des télécoms a amené l'opérateur allemand à geler ou à reporter certains investissements. Enfin, Deutsche Telekom a décidé de réduire ses investissements pour améliorer sa structure financière.

Mais l'ampleur de la chute est aussi inquiétante pour d'autres raisons. Manifestement, SEL n'a pas bénéficié de l'arrivée de nouveaux concurrents pour compenser, même partiellement, la baisse des commandes venant de Deutsche Telekom. Ce qui n'augure rien de bon pour l'avenir du groupe français qui rencontre la même situation sur l'ensemble de ses marchés européens.

Volonté d'autonomie. D'autre part, les efforts entrepris par Serge Tchuruk, président d'Alcatel, pour donner une unité à l'ensemble du groupe semblent buter sur la volonté d'autonomie de la filiale allemande. L'un des premiers objectifs de la restructuration lancée mi-1995 visait à fusionner des filiales nationales indépendantes et à sortir de la logique « une filiale, un client ». Les comptes semestriels de SEL montrent que cet objectif n'est pas encore atteint.

TH. G.

SEL 1st semester

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Les résultats d'Alcatel SEL au premier semestre

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© <Picture>