SI
SI
discoversearch

We've detected that you're using an ad content blocking browser plug-in or feature. Ads provide a critical source of revenue to the continued operation of Silicon Investor.  We ask that you disable ad blocking while on Silicon Investor in the best interests of our community.  If you are not using an ad blocker but are still receiving this message, make sure your browser's tracking protection is set to the 'standard' level.
Politics : Formerly About Advanced Micro Devices -- Ignore unavailable to you. Want to Upgrade?


To: tejek who wrote (290853)6/13/2006 12:04:29 AM
From: combjelly  Read Replies (1) | Respond to of 1592853
 
"The fact that Coulter's books make the best seller's list time after time "

But those books about The End Times also sell extremely well. But even in a very fundamentalist religious area like Texas, it is hard to find any one who even knows they exist. So True Believers can skew these results a lot.

On a side note, when I was traveling in Europe last year, I was struck by the number of times I ran across Michael Moore's books in bookstores. Now I very much am a bookstore kind of guy. MM's books are pretty rare in the stores that I have looked in the US. But in Europe, at least in the places where I went, his books are much more common there than they are here. Just a datum point...



To: tejek who wrote (290853)6/13/2006 4:44:54 AM
From: GUSTAVE JAEGER  Respond to of 1592853
 
Follow-up to my post #275807(*):

L'assassinat de la famille Flactif devant les assises de Haute-Savoie
LE MONDE | 12.06.06 | 14h25 • Mis à jour le 12.06.06 | 14h25
SEVRIER (HAUTE-SAVOIE) ENVOYÉE SPÉCIALE


On a longtemps appelé "affaire Flactif", cette histoire dont les mystères ont secoué le village du Grand-Bornand, pendant le printemps et l'été 2003. Flactif, du nom du promoteur immobilier qui, avec sa compagne Graziella Ortolano et leurs trois enfants, Sarah, 10 ans, Laetitia, 9 ans et Grégory, 7 ans, n'ont plus donné signe de vie à compter du 11 avril 2003 et à propos desquels toutes les rumeurs ont circulé. Le procès qui s'est ouvert, lundi 12 juin, devant la cour d'assises de Haute-Savoie, est celui de leurs cinq assassinats. Il est suspendu à l'attitude d'un homme, David Hotyat qui, aux côtés de son ex-compagne, Alexandra Lefevre, de deux amis du couple, Stéphane Haremza et son épouse Isabelle, et du frère de David Hotyat, Mickaël, comparait devant la cour pour une durée de trois semaines.

Confondu par son ADN retrouvé dans le chalet de Xavier Flactif, M. Hotyat a avoué, le 16 septembre 2005, les cinq assassinats. Il a conduit les enquêteurs sur le lieu de la crémation des corps, pour laquelle il a reconnu avoir préalablement accumulé dans son garage des litres de produits inflammables siphonnés avec l'aide de M. Haremza, indiqué où se trouvait l'arme du crime - qu'il avait adressée à son frère Mickaël par la poste - et expliqué son motif, une haine accumulée contre le promoteur immobilier dont il était le locataire. S'il a raconté la genèse collective du projet dans le huis clos d'amis que son couple formait avec celui des Haremza, David Hotyat a toujours déclaré avoir agi seul.

Trois semaines plus tard, il s'est rétracté et n'a plus jamais renouvelé ses aveux avant d' évoquer la présence de "deux hommes" non identifiés dans le chalet. L'hypothèse, que rien ne vient conforter, a suffi à relancer les rumeurs qui avaient obscurci les premiers mois de l'enquête. Elles avaient trouvé leur origine dans la personnalité contrastée de Xavier Flactif, promoteur arrivé en Haute-Savoie en 1998 après avoir connu de multiples déboires professionnels dans la région Nord-Pas-de-Calais dont il était originaire. Négociateur de crédit pour gens endettés auxquels il proposait des investissements immobiliers dont plusieurs s'étaient avérés désastreux, M. Flactif s'était attiré bon nombre d'ennemis.

Il avait aussi suscité l'acrimonie de plusieurs de ses concurrents par son activité immobilière sur le marché très rentable de l'investissement locatif en montagne. Il était sous le coup d'une faillite personnelle et d'une interdiction de gérer, qu'il contournait en utilisant le nom de sa compagne. Cette biographie tumultueuse avait d'ailleurs conduit les enquêteurs à envisager d'abord l'hypothèse d'une fuite maquillée du promoteur immobilier.

Parmi ceux qui alimentaient ces rumeurs figurait un couple qui s'était laissé filmer par les caméras de TF1 en mai 2003 dans le cadre d'une émission consacrée à l'"affaire Flactif". Alexandra Lefevre et David Hotyat évoquaient ces gens "riches et détestables", dont le mépris avait conduit la jeune femme à les quitter une semaine après avoir été embauchée chez eux pour faire le ménage. La haine qu'ils exprimaient avait d'autant plus attiré l'attention des policiers que, lors de son audition dans les premiers jours de l'enquête en qualité de témoin, M. Hotyat s'était montré très flou sur son emploi du temps du 11 avril 2003, et qu'il avait été le seul à exprimer des réticences avant de consentir à un prélèvement génétique. Lorsque, à la fin du mois de mai, l'analyse des empreintes ADN retrouvées dans le chalet, révélait parmi celles des cinq membres de la famille Flactif, vingt-deux traces biologiques, essentiellement du sang, appartenant à David Hotyat, la conviction des enquêteurs était acquise.

Les aveux de M. Hotyat, suivis de ceux de sa compagne, et du couple Haremza orientaient l'"affaire" vers la dérive de quatre amis qui avaient conçu le projet de se débarrasser du promoteur et de sa famille, pour se venger de leurs déboires de locataires et s'approprier un de ses chalets. L'idée, devait expliquer Alexandra Lefevre, leur était venue en janvier 2003 à la suite d'une émission de télévision consacrée à Alfredo Stranieri, qui avait assassiné deux couples de restaurateurs et fait disparaître les corps avant de prendre leur succession. Les quatre accusés confiaient qu'une première tentative avait échoué, le 9 avril, M. Haremza reconnaissant s'être "dégonflé" sur la route qui les conduisait au chalet, à l'idée de tuer les enfants avec des cordelettes.

Les rétractations de David Hotyat n'ont pas entraîné celles des autres, même si chacun s'est efforcé, depuis, d'atténuer son adhésion au projet criminel. Des explications ou des silences du principal accusé et du partage des responsabilités qu'elles permettront d'établir, dépend l'enjeu d'une audience qui échouerait à n'être que le "procès Hotyat".

Pascale Robert-Diard
Article paru dans l'édition du 13.06.06


lemonde.fr@2-3226,36-782327@51-782155,0.html

(*) Message 22188399

Reminder:
Message 22215181



To: tejek who wrote (290853)6/13/2006 4:54:51 AM
From: GUSTAVE JAEGER  Respond to of 1592853
 
The Guardian's report on the Flactif affair:

Mechanic 'slaughtered family'

Kim Willsher in Paris
Tuesday June 13, 2006
The Guardian


A 33-year-old mechanic went on trial yesterday accused of killing a couple and their three children in one of France's most mysterious murder cases. David Hotyat allegedly slaughtered the family at their Alpine chalet then burned their bodies on a massive pyre in a local forest.

Xavier Flactif, 41, his partner Graziella Ortolano, 36, and their children Gregory, seven, Laetitia, 10, and Sarah, 11, disappeared from their home in Le Grand Bornand, an isolated hamlet near the ski resort of La Clusaz on April 11 2003. The curtains had been left drawn, the lights on, and the table laid for dinner.

When the family's Toyota Landcruiser was found abandoned near Geneva airport a month later, locals assumed that Mr Flactif, a property developer, had fled after a shady deal went wrong. Yesterday the court in Annecy heard that he had been banned from running a business for 10 years in 1998 and had debts of €2.7m (£1.7m) when he disappeared.

A murder inquiry was launched when bloodstains and minuscule fragments of the children's teeth were found in the chalet. DNA analysis showed the blood came from five members of the family and a sixth person, said to be Mr Hotyat.

Six months after the family disappeared, Mr Hotyat, who had rented the next-door chalet from Mr Flactif, was arrested and confessed. He later retracted the confession. His partner, Alexandra Lefèvre, his brother Mickaël and another couple were in court accused of involvement in the murders or subsequent cover-up.

Mr Hotyat and Ms Lefèvre were allegedly jealous of Mr Flactif's success and filled with hatred for the property developer after he allegedly promised they could rent one of his villas then reneged on the deal.

guardian.co.uk



To: tejek who wrote (290853)6/13/2006 6:28:30 AM
From: Road Walker  Read Replies (1) | Respond to of 1592853
 
re: I think its something they don't openly discuss. They say wwhat's politically correct in public and something else privately.

My guess is the vast majority doesn't think about politics except just before an election (if then). And they get 90% of their info from campaign ads... thus the success of swiftboating.

I think we here are the anomaly.



To: tejek who wrote (290853)6/13/2006 4:02:07 PM
From: SilentZ  Read Replies (2) | Respond to of 1592853
 
>The fact that Coulter's books make the best seller's list time after time causes me think that people are a lot more conservative than you believe. I think its something they don't openly discuss. They say wwhat's politically correct in public and something else privately.

It may be the opposite... people often like to read and watch things that get their blood boiling. That's why the State of the Union address is an event at my house.

-Z